dimanche 26 juin 2011
samedi 9 avril 2011
Prototype ENSP Arles
Stabilité des échafaudages/
La stabilité est définie par des essais réalisés suivant les exigences des normes en vigueur et le règlement particulier de la marque
pour les appareils normalisés.
La Norme HD 1000 définit les matériaux, les dimensions et les charges de calcul d’un échafaudage. • Nouvelle norme européenne EN12810 - EN12811 : évolution de la norme HD 1000, renforce les notions de résistance et de sécurité. La marque est une solide garantie pour les entreprises et la société COMABI est heureuse de pouvoir leur en faire bénéficier
Les parpaings sont hourdés au mortier dosé
à 350kg de ciment par m3.
Remarques générales : le parement doit répondre aux prescriptions DTU spécifiques aux
revêtements qui viennent les recouvrir.
à 350kg de ciment par m3.
Remarques générales : le parement doit répondre aux prescriptions DTU spécifiques aux
revêtements qui viennent les recouvrir.
Pv certifié par la COGIP
samedi 26 mars 2011
ENSP Arles 2011
Le travail scénographique envisagé pour l’exposition des travaux des étudiants de l’ENSP dans l’église Saint Julien propose un travail sur la confrontation entre une réalité spécifique, celle du contexte arlésien et une structure spatiale générique, représentation commune de la mégalopole mondiale.
Une trame Réglée, inspirée de la ville américaine, est superposé au plan de l’église. Cette trame propose un contexte urbain générique comme terrain d’appropriation pour les photographes exposés.
La trame est constituée de tours, symboles ultimes de l’urbanité mondiale.
Une fois le plan directeur en place, chacun des ilots tour peut être approprié tel un totem, support des œuvres exposées.
La mise en œuvre en « parpaing », degré 0 de la construction, matériau connu de tous qui symbolise l’idée du bâtiment en devenir par excellence est une invitation à l’appropriation.
L’architecture s’efface au profit des œuvres et se pose en tant que base solide pour le recouvrement. Le parpaing brut, par sa nudité, sa crudité, pousse à l’appropriation du support envisagé comme le mur d’un bâtiment commun devenu le terrain de jeu de l’artiste.
mercredi 15 septembre 2010
samedi 26 juin 2010
LRDR (la Route du Rock 2010)
Labor/Dur est aussi, avant cela, une association d’individualités aimant la Route du Rock. Depuis 1997, nous avons été de toutes les éditions, la plupart du temps en tant que bénévoles. Son public de fidèles et de connaisseurs, lui donne ce coté familial que les autres festivals n’ont pas. Nous avons grandis avec ce festival, et depuis treize ans maintenant en ce qui nous concerne, passé le stade de la découverte et des premières habitudes, nous nous sentons aujourd’hui d’un point de vue affectif, clairement rattaché à la Route du Rock. Alors pour ce vingtième anniversaire, évènement que l’on espère marquant, nous souhaiterions nous impliquer davantage, et mettre à profit nos talents d’architectes, pour faire de cet espace atypique du Fort Saint Père, quelque chose d’encore bien plus personnel.
Marquer l’évènement.
Qu’il s’agisse du site, le Fort Saint Père, ancienne poudrière des forts de Saint Malo, ou du festival en lui-même, la Route du Rock, chaque année en proie à une possible disparition, et pourtant, chaque année bien présente, nous aimons ce fait de résistance qui se dégage de l’ensemble. Combien de temps encore, au milieu des remparts, la Route du Rock tiendra t’elle le siège ? Combien d’années encore, les pierres du fort, là haut, avant de tomber ? Combien de groupes encore, à chanter du rock dans la nuit, pour un public gelé sous la pluie, les pieds, les genoux dans la boue, à crier plus fort, plus fort encore ?
Parce que vous savez, telle quelle, nous on l’aime cette ambiance. Et aussi longtemps que perdureront ces faits d’incertitude, d’instabilité, nous serons présents longtemps encore.
Marquer le siège.
Ces images de résistances multiples auxquelles nous sommes attachés, et qui font la Route du Rock, c’est ce que nous voulons faire voir, bien plus nettement encore, par une intervention scénographique et architecturale.
Ce sont mille sacs de sables à l’effigie du festival, floqué de sa tête de mort. Mille sacs de sables, chacun cinquante kilos, dispersés sur les deux sites, à l’intérieur du Fort Saint-Père, et sur la plage. Posés les uns sur les autres, ils sont la marque des états de siège. Parce que cette année encore, qu’il vente, pleuve ou neige, argent ou pas argent, nous tiendrons le siège trois jours de plus.
Ces sacs de sables, assemblés intelligemment les uns aux autres, constituent aussi, surtout, des sièges, tables, canapés, salons, procurant au public un confort auquel il n’est pas habitué en festival.
Sur chaque sac de sable, blanc, en plus du logo Route du Rock, est floqué en noir le nom d’un des 456 groupes passés sur le site ces vingts dernières années. Chacun de ces sacs, assemblés, chacun de ces noms, juxtaposés, constituant ainsi divers murs mémoriaux, célébrant le vingtième anniversaire, rappelant les années écoulés, et les groupes passés.
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